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200ème inscription au groupe
e-commerce suisse sur Linkedin


Notre groupe e-commerce suisse sur Linkedin accueille tous les acteurs intéressés et rattachés, de près ou de loin, au secteur du e-commerce en Suisse. Nous y offrons la possibilité de partager des informations, de poser des questions à des experts, ou tout simplement de faire part de ses expériences dans le domaine.

Nous avons tenu à remercier le 200ème inscrit au groupe e-commerce suisse en lui offrant une Smartbox Aventure. Il s’agit de M. Laurent Duprey, consultant marketing internet.

Nous offrirons une nouvelle Smartbox au 500ème inscrit !


Le e-commerce suisse se réveille 

 

Si les grandes enseignes semblent encore hésiter à se lancer dans le e-commerce, les startups, quant à elles, y trouve un marché en pleine expansion. Qu’est-ce qui empêche les « Grands » à passer à la vitesse supérieure ? La peur de perdre des ventes sur leurs marchés traditionnels ? Il semble qu’ici le « Grand » a tout à apprendre du « Petit » qui, lui, ose se lancer !

Etat des lieux du e-commerce en Suisse romande : La tendance aux startups

Depuis deux ans le e-commerce se développe fortement en Suisse romande. Mais, même si l’évolution est positive, elle est encore relativement timide en comparaison avec nos voisins européens comme la France ou l’Allemagne. Cette situation serait certainement due à la petite taille du marché. Mais, si le marché est petit, ce n’est pas pour autant qu’il n’est pas attractif pour les nouveaux acteurs qui s’adressent à une clientèle locale.

Si les grandes enseignes sont encore réfractaires à se lancer dans le e-commerce de peur de concurrencer leurs canaux de distribution traditionnels, les startups, quant à elles, semblent trouver un marché qui leur est totalement ouvert. C’est d’ailleurs la tendance que l’on peut observer en Suisse romande : Beaucoup de boutiques en ligne suisses romandes sont des nouvelles enseignes, alors que les sociétés de services déjà implantées qui se lancent dans la vente en ligne se comptent sur les doigts d’une main.

Les recettes du succès

Contrairement à l’idée reçue que n’importe qui peut vendre n’importe quoi n’importe comment sur Internet et devenir millionnaire du jour au lendemain, le succès d’une boutique en ligne dépend d’une multitude de facteurs.

Tout d’abord, il faut une idée originale et innovante qui va parler aux clients potentiels. Il faut leur proposer quelque chose qu’ils n’obtiendront pas dans un magasin traditionnel. Par exemple, LeShop a compris qu’en enlevant la corvée d’achats à ses clients, il leurs permettrait de passer plus de temps en famille. Koala, quant à lui, offre à ses clients la possibilité d’essayer, bien tranquillement chez soi, toutes les paires de chaussures qu’ils veulent et de le renvoyer autant de fois qu’ils le désirent, le tout sans aucun frais de livraison ni de retour.

Ensuite, il faut veiller à attirer les intéressés et puis les fidéliser. Là est tout le travail du e-marketing. Dès la conception du site e-commerce il est important d’impliquer un professionnel du e-marketing et de continuer cette collaboration lorsque le site est en exploitation. Le e-marketing permet en effet non seulement de se rendre visible sur Internet mais aussi d’adapter la stratégie de son site en fonction des résultats obtenus par les outils de statistiques tels que Google Analytics ou Google Insight. L’avantage du e-marketing est que, contrairement aux canaux de publicité plus traditionnels, on peut directement analyser et mesurer l’impact de chaque action et de chaque campagne.

Enfin, il faut prévoir la logistique liée aux envois et aux retours de ses produits. Là aussi il est recommandé de s’entourer, dès le début d’un professionnel habilité à la gestion des flux logistiques, du stockage de la préparation des colis et du transport. Si un site peut être parfaitement géré à partir de son salon, il semble peu probable que sa cave ou son garage joue le rôle d’entrepôt.  S’entourer d’un logisticien permet de se dégager d’une grande charge de travail difficilement maîtrisable pour un novice et de se concentrer sur le cœur de son métier.

Les solutions e-commerce

Du côté des solutions utilisées, s’il existe une multitude d’outils e-commerce, beaucoup de sites sont encore développés sur mesure. Les solutions offrent en générale tout ce qui est nécessaire à la réalisation d’un site e-commerce, y compris les fonctions de back-office nécessaires pour les achats, la gestion de stocks, la livraison, la facturation et les statistiques.  Les plateformes qui sortent aujourd’hui du lot sont Magento et Prestashop (open source). Mais mettre en place et gérer un site e-commerce ne coûte pas trois francs six sous. C’est un projet qui peut demander beaucoup d’investissement, les professionnels du e-commerce articulent des prix de l’ordre de 20'000 CHF pour un petit projet.  Il existe à côté de cela des solutions « clé en mains », moins performantes et surtout moins personnalisées, mais qui offrent une alternative nettement meilleure marché et beaucoup plus rapidement effectives.

Source: Article paru sur market.ch

Marie Tsacopoulos

eCom à Lausanne jeudi 1er décembre

La Swiss eCom Conférence et le salon Topsoft se sont tenus conjointement à Lausanne le jeudi 1er décembre 2011.

Une journée pour lancer en douceur le e-commerce dans le canton de Vaud. Revivez avec nous les moments forts de cette journée. Cliquer ici

Le salon a accueilli quelques 680 visiteurs pour cette première édition lausannoise. Le 24 avril 2012, eCom Genève se tiendra à Palexpo, sur plus de 3500m2 et accueillera 130 exposants - conférenciers, 20 business démos, ...

 

 

Google Trusted Stores: un label pour certifier les sites e-commerce

Google lance un nouveau service: le «Google Trusted Stores». Le but est de certifier la qualité des sites e-commerce pour augmenter la confiance chez les consommateurs.

Garantir la qualité des services d’un site e-commerce

Le principe de Google est de créer un badge, sur la base d’informations fournies par le e-commerçant, pour donner au consommateur qui clique dessus des informations sur la qualité du site.

Le badge de Google juge le site marchand selon deux critères:

1. La qualité de la livraison: Il faut que le site puisse prouver un pourcentage élevé des commandes délivrées à temps (selon le délai de livraison promis sur le site), ainsi qu’un délai de livraison court.

2. La qualité du service: Le e-commerçant doit pouvoir attester d’un pourcentage élevé des
problèmes résolus rapidement et d’un nombre restreint de demandes d’assistance sur son site.

L’internaute a la possibilité d'authentifier le badge en cliquant sur le lien «vérifier» qui apparaît lorsqu’il agrandi le logo «Google Trusted Stores».

Un abonnement pour protéger le client dans son processus d’achat

Google offre également un service d’aide au consommateur lorsque celui-ci se trouve face à un problème avec sa commande qu’il ne peut résoudre directement avec le e-commerçant. Les raisons du litige peuvent être par exemple que le produit reçu ne correspond par à celui commandé, ou qu’il n’arrive pas dans les délais promis, ou encore qu’il ne soit pas facturé correctement. Google aide alors le consommateur à résoudre le problème, en faisant notamment remplacer ou rembourser le produit.

L’avenir du «Google Trusted Stores»

En lançant ce label de certification pour les sites e-commerces, Google n’a rien inventé. Des prédécesseurs comme Trusted Shops, ClicProtect ou Ekomi ont déjà mis en place ce concept. Cependant, fort de sa position de leader sur internet, Google a de grandes chances de dépasser ses concurrents et de s’imposer comme «le» label de qualité des site marchands. La question qui se pose est de savoir si ce label profitera aux petits e-commerçants ou s’il sera l’apanage des «grands» du e-commerce.

Marie Tsacopoulos

Nouvelle tendance : le F-commerce

Facebook  se met au commerce électronique

Les entreprises sont de plus en plus présentes sur Facebook, avec les pages à dimension commerciales, transformant petit à petit le plus grand des réseaux sociaux en un espace pour acheter et vendre. Une révolution est en marche ? En tout cas de grandes marques se lancent  dans l’expérience f-commerce, comme Easy Jet et Amazon, pour augmenter leur visibilité. Cette « Social Shopping Experience » a commencé avec des cadeaux virtuels qu’on peut offrir à ses amis, une peluche par exemple, et continue avec un fleuriste américain (1800 FLowers) qui décide de vendre des fleurs réelles. Si les marques ont compris l’intérêt d’une page fan pour mettre en valeur leur produit, 1800 Flowers va plus loin en intégrant une application pour acheter des produits. Bien que les utilisateurs de Facebook restent encore sceptiques, il se pourrait que le e-commerce soit bouleversé : la spécialiste du e-commerce Sucharita Mulpuru, interrogée par le Financial Times, approuve: « La plateforme est gigantesque, ce qui implique un réel potentiel pour toucher plus de clients et donc de se faire encore plus d'argent ».

Amazon emboîte le pas

En effet, cela fait déjà quelques mois que le géant culturel propose une Beta permettant de connecter son profil Amazon à son compte Facebook. Ainsi, on peut accéder depuis la page fan à deux parties : la première vous rappelle les dates d’anniversaires de vos amis et vous suggère des cadeaux en fonction de leurs préférences, la seconde propose des produits culturels que vos amis ont appréciés (grâce à leurs “Like” sur Facebook) pour inciter leur achat. On peut ainsi voir Facebook comme une plateforme de marketing social qui propose de nouvelles pistes pour les commerces en ligne.

Easy Jet s’envole depuis la planète Facebook

L’application Holiday Planner permet de préparer et de réserver ses voyages directement sur la plateforme sociale. Mais il va encore plus loin dans la dimension sociale en proposant de partager son voyage auprès de ses amis et de les faire voter pour une destination plutôt qu’une autre.
On peut également organiser un voyage à plusieurs, l’idée est simple : on entre le nom du projet de vacances, choisit sa destination, précise la date, définit un budget et enfin on invite ses amis. Une autre idée du e-commerce qui inclut la notion de web participatif.

Monnaie virtuelle

Si Facebook laisse la place aux autres marques pour faire leur business, il n‘a pas oublié de prendre sa part du gâteau avec les Facebook Credits, et il compte bien booster sa monnaie pour augmenter les transactions en ligne. Ainsi, l’économie digitale semble possible avec des millions d’utilisateurs dans le monde qui pourront acheter des crédits dans un guichet (virtuel) pour les dépenser dans des jeux et applications sur le réseau, Facebook récupérera 30% des transactions. Cette démarche devrait rapidement amener les internautes à pouvoir acheter de « vrais » biens avec de l’argent virtuel, comme chez un e-commerçant. Un système qui prendra une toute autre ampleur si l’on pense à la publicité ciblée Facebook, permettant aux publicitaires et spécialistes du e-marketing d’avoir des données concrètes sur les comportements d’achat. Sans vouloir aller trop loin on pourrait même imaginer une monnaie Facebook qui ferait son entrée en Bourse dans les années à venir !

Il va sans dire, le f-commerce est une tendance à suivre….

Marie Albéric Martin

Les smartphones boostent les commandes en ligne

L’introduction des appareils téléphoniques « smartphones » révolutionnent l’aire de la téléphonie mobile. Ils offrent un grand potentiel fonctionnel comparé aux traditionnels téléphones portables. Le smartphone aide le consommateur dans tout acte d’achat et bouleverse le commerce en ligne.

Quels sont les enjeux vis-à-vis des entreprises et des clients ?

Les diverses innovations techniques et technologiques sont suivies par la plupart des utilisateurs de téléphone portable ou depuis peu de tablettes tactiles. L’internet tactile recense d’excellents taux de pénétration. Selon l’Etude Ipsos MédiaCT 2010, 58% des mobinautes se connectent au moins une fois par jour et la durée de leur connexion est d’environ 1h23. De plus, le téléphone portable étant moins onéreux qu’un simple ordinateur, ceci pourra à long terme favoriser l’accès à Internet aux plus démunis.

Les générations X et Y (née entre 1960 et 1995) sont de plus en plus actives et possèdent un pouvoir d’achat grandissant. Epris par la technologie et l’utilisation de l’Internet en tout temps et en tout lieu, ces e-shoppers de demain vont engendrer des changements dans le paysage de la téléphonie mobile. Les smartphones offrent un confort de navigation : écran plus large et tactile avec plus de fonctionnalités. D’ailleurs, tous les fabricants ont développé leur propore smartphone. Les opérateurs téléphoniques ont bien compris l’enjeu derrière tout ça et proposent des forfaits internet illimités pour mobiles. Ce qui laisse sous-entendre que le m-commerce n’a pas encore connu son apogée.

Le Shopping de demain

D’après les prévisions, les commerces physiques devraient connaître une période de crise s’ils ne s’adaptent pas. Le smartphone se transforme progressivement en scanner de codes barre relié à des bases de données sur internet. Ces dernières permettront de connaître sur le web le prix du produit que vous venez de scanner en magasin, ainsi que toutes informations, avis clients s’y rapportant. Le consommateur pourra être informé en temps réel des divers prix du marché et de la qualité du produit. Il pourra donc acheter en connaissance de cause, la transparence va devenir le maître mot et le client de demain sera de plus en plus exigeant.

Le marketing mobile va prendre de nouvelles formes grâce à l’utilisation du smartphone. La géolocalisation est de plus en plus utilisée pour soumettre au client les points de ventes proches de l’endroit ou il se trouve, lui proposer des actions, le solliciter au maximum.  C’est ce qu’ont déjà anticipé des commerçants comme Campanile en proposant une application pour trouver l’hôtel le plus proche et réaliser son itinéraire pour se rendre à l’hôtel choisi.

Quelques blocages subsistent

Bien qu’un changement de comportement chez les futurs acheteurs se fasse ressentir, les Européens ne sont pas encore formatés totalement au commerce en ligne comme leurs compatriotes anglo-saxons ou Japonais. Il existe encore certaines barrières comme la rapidité et l’ergonomie de certains sites ou encore une tarification des fournisseurs d’accès Internet pas claire. En effet, le problème avec la plupart des services des opérateurs téléphoniques est qu’ils ne sont pas encore efficace et efficient et qu’ils doivent supporter des coûts supplémentaires qui rongent leurs marges de profit et ils se retrouvent avec des expériences clients négatives.

Nous sommes dans une aire de transition permanente, les entreprises doivent se préparer à ce grand bouleversement et mettre en place des canaux de communication applicables non seulement à la toile mais aussi à la téléphonie mobile. L’e-consommateur du futur sera de plus en plus un consom’acteur.

Charlotte Vanherck 

état des lieux de la 3D au service du e-commerce


Nous avons testé pour vous ce que pouvait être actuellement l’expérience en 3D sur le net, spécifiquement lors de l’achat d’un bien. Cette pratique est en pleine extension, cependant son application reste assez décevante. Concrètement, on retrouve trois catégories «d’outils» permettant de mettre la troisième dimension au profit du e-consommateur:

  • Des zooms très puissants sont utilisés par certains sites, au point de créer une sensation de toucher. Un exemple pertinent
     
  • La modélisation du produit en 3D pour le faire tourner, changer de couleur ou de texture. Il est même possible d’interagir avec l’objet. Cette pratique est de plus en plus répandue, essentiellement proposée par les e-commerçants dans le secteur textile. Regardez ci-dessous

    Intéressant, non? En pratique, il est actuellement difficile de trouver des sites où tous les articles sont modélisés et où l’on peut réellement réaliser une virée shopping dans son salon. Il semblerait que les coûts de production soient trop élevés pour la diffusion de ce procédé.
  • La galerie commerçante où l’on se déplace virtuellement, on flâne, on s’arrête devant le produit qui nous intéresse afin de le consulter, comme dans la réalité, mais sans user de ses jambes.  Pour se déplacer, l’utilisateur est représenté par un avatard. Promenez-vous à travers « the virtual farmers market » ci-dessous...

    L’intérêt d’une telle mise en scène est faible. Le fait de devoir télécharger une application handicape l’expérience utilisateur.  L'univers est pauvre en interaction et dès que l’on s’intéresse à un produit, on retombe automatiquement dans un univers 2D. Quel est ainsi l’intérêt de la 3D pour acheter une bouteille d’huile d’olive ?

Bien que le développement de l’univers 3D en est encore à son balbutiement, cette représentation apporte des avantages essentiels au consommateur et permet au e-commerçant de proposer un meilleur service. C’est un élément concret du rapport entre le consommateur et l'objet convoité, un véritable encrage dans la réalité. Sur son site, Ray-Ban nous propose d'essayer des lunettes virtuelles en temps réel à l'aide d'une webcam. Le résultat est particulièrement réussi, déconcertant et tellement proche de la réalité. En bref, la 3D démonstrative pour la visualisation d’un article est peut-être, à l’heure actuelle, plus pertinente que l’usage de la 3D pour une boutique.


Charlotte Vanherck

 

Innovation : le mE-commerce


Le commerce sur internet à littéralement boosté les ventes de toutes les entreprises qui ont fait le pari d'avoir une présence sur le web. Nous vous proposons un complément naturel à vos sites d'e-commerce, le commerce mobile ou mE-commerce :

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